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ucrdem

Profile Information

Gender: Male
Hometown: El Pueblo de Nuestra Senora la Reina de los Angeles
Home country: US
Current location: East of East L.A.
Member since: Sun Jan 20, 2013, 08:15 PM
Number of posts: 15,300

Journal Archives

Barack goes Hollywood!

President Obama paid a call to Glendale this afternoon and bumped into Steve Martin at Dreamworks before giving a fundraising speech:

Entering the studio for his tour, Obama extended a hand to Martin, who informed him he had a slight cold. So the commander in chief and the once wild-and-crazy guy bumped elbows instead.

"How's the banjo playing?" Obama asked

"Better than ever," Martin replied.

Obama mentioned that Martin had played the banjo at the White House.

"The fact that I played banjo at the White House was the biggest thrill (pause) of his life," Martin cracked.

"That's how I felt," Obama deadpanned. "Biggest thrill of my life. Inauguration? Nothing."



http://www.scpr.org/news/2013/11/26/40608/obama-to-visit-dreamworks-for-economy-address/


Here's the speech which is pretty funny and raised 2.1 million for local races!

#t=14

Obama to Hollywood: Don't glorify guns

Source: The Hill

November 26, 2013, 04:58 pm | By Amie Parnes

President Obama urged a room of Hollywood executives and employees on Tuesday to "think long and hard" about the messages gun violence sends in movies.

"We gotta make sure that we're not glorifying it," Obama told the crowd at DreamWorks studio, adding that movie executives had a "big responsibility" to the viewing public. "Because the stories you tell shape our children's outlook and their lives."

Obama, who has sought to push tougher gun measures after a string of mass shootings across the country, briefly touched upon meetings Vice President Biden had with Hollywood executives earlier this year. "Those conversations need to continue," he said. "The stories we tell matter," he continued.

On the final day of a three-day trip to the West Coast, the president trumpeted the uptick of the economy, touting the entertainment industry as "one of America's economic engines."

"Entertainment is one of the bright spots of the economy," he said.

Read more: http://thehill.com/blogs/blog-briefing-room/news/191523-obama-to-hollywood-think-about-gun-violence



KTLA video segment at link . . . hope the article date is right as I didn't know he was in L.A. today . . . anyway good luck with the message PBO, can't hurt to try!

"I am the man who accompanied Jacqueline Kennedy to Paris . . ."

President John F. Kennedy, Palais Chaillot, Paris, June 2, 1961:



Jackie dazzled all of Paris when the Kennedys visited May 31-June 3, 1961. So much greater was the attention paid to her than to him that President Kennedy remarked to the press, with some pride and humor, “I do not think it altogether inappropriate for me to introduce myself. I am the man who accompanied Jacqueline Kennedy to Paris.”

President de Gaulle was dazzled, too, as she spoke French to and charmed him through lunch:






May 31 - June 3, 1961 - President John F. Kennedy in Paris

more: http://www.bonjourparis.com/story/jacqueline-kennedy-history-conversations-life/





VIDEO : Quand JFK protégeait le premier étudiant noir du Mississippi

Quand JFK protégeait le premier étudiant noir du Mississippi
le Mardi 19 Novembre 2013 à 05:20 © FranceInfo



VIDEO | Deuxième épisode de notre feuilleton Cinq jours à la une, consacré aux 50 ans de la mort de Kennedy, mais surtout à son héritage. Nos envoyés spéciaux, Sébastien Paour et Gilles Gallinaro, sont à Oxford, dans le Mississipi, ce mardi. C'est dans cet état ségrégationniste du sud des Etats-Unis que JFK est intervenu en 1962 pour permettre au premier étudiant noir d'entrer à l'université du Mississippi. Elle était jusqu'alors réservée aux seuls blancs.

JFK protège James Meredith, 1er noir à l'Université du Mississippi:

video: http://dai.ly/x17ckjv

article: http://www.franceinfo.fr/politique/dossier-l-heritage-de-jfk-50-ans-apres-son-assassinat-1219009-2013-11-19

Radio France fête le livre - 23 et 24 novembre


Radio France fête le livre qui se tiendra en face de la Maison de la Radio les samedi 23 et dimanche 24 novembre 2013.

Bernard Thomasson, Christophe Ono-dit-Biot et Bertrand Dicale, auteurs et journalistes à France Info seront présents à Radio France fête le livre pour des séances de dédicaces !

Radio France donne rendez-vous à ses auditeurs pour l'un des derniers grands événements littéraires de l'année : Une manifestation qui réunira environ 200 auteurs "coups de coeur" des chaînes de Radio France pour des séances de dédicaces, et dont l'invitée d'honneur sera Véronique Ovaldé, lauréate du Prix France-Culture-Télérama en 2008 pour Et mon coeur transparent, et des Prix France Télévisions et Renaudot des lycéens en 2009 ainsi que du Grand Prix des lectrices de Elle en 2010 pour Ce que je sais de Vera Candida.

Pour la 3ème année consécutive, un studio spécialement aménagé permettra aux visiteurs d'assister aux émissions, ainsi qu'à des débats et des rencontres.

plus: http://www.franceinfo.fr/evenement-evenement-radio-france-fete-le-livre-0

Jérusalem : Hollande "demande l'arrêt total et définitif de la colonisation" israélienne


François Hollande rencontre des Palestiniens dans une église à Jérusalem © Reuters

Hollande "demande l'arrêt total et définitif de la colonisation" israélienne
le Lundi 18 Novembre 2013 à 11:44 - Par Rédaction de France Info

Le président français François Hollande a réclamé lundi à Ramallah l'arrêt "total et définitif" de la colonisation par Israël dans les Territoires occupés, lors d'une conférence de presse commune avec le président palestinien Mahmoud Abbas en Cisjordanie.

François Hollande a encouragé les Palestiniens à "faire des gestes" pour parvenir à la conclusion d'un accord de paix avec Israël. L'état israélien doit de son côté mettre fin à la colonisation des territoires occupés depuis 1967. "Nous sommes à vos côtés et en même temps nous sommes conscients que c'est dans ces derniers moments que tout peut se bloquer", a-t-il affirmé au cours d'une conférence de presse commune avec le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.

"Il faut faire les gestes, toujours les gestes, parce que c'est le dernier geste qui va compter", a-t-il expliqué à Ramallah, alors que le processus de paix est fragilisé par la récente démission de la délégation palestinienne aux négociations, faute d'avancée. La France, a rappelé le Président "demande l'arrêt total et définitif de la colonisation" d'Israël dans les territoires occupés mais il n'a pas été plus précis sur les "gestes" que la délégation palestinienne est appelée à réaliser.

"La France fait confiance et à Israël et à l'Autorité palestinienne pour trouver l'issue", a-t-il expliqué tout en ajoutant qu'il ne revenait pas à Paris de dire ce qu'elle devait être. Il a malgré tout donné les grandes lignes : "Deux Etats pour deux peuples, avec Jérusalem comme capitale des deux Etats." Le président français doit s'adresser ce lundi à la Knesset aux députés israéliens.

plus: http://www.franceinfo.fr/monde/hollande-demande-l-arret-total-et-definitif-de-la-colonisation-israelienne-1217793-2013-11-18

Israël s'apprête à dérouler le tapis rouge à François Hollande

France 24 - Dernière modification : 17/11/2013

C’est dans un contexte favorable que le président français se rend ce dimanche en Israël. Le récent rôle de Paris dans les pourparlers sur le programme nucléaire iranien a été perçu d'un très bon œil par l'État hébreu.

"Les États-Unis demeurent pour nous un allié important, et même le plus important. Mais notre relation avec la France est également très spéciale", a déclaré au "Figaro" le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, à la veille de la visite, du dimanche 17 au mardi 19 novembre, en Israël du président François Hollande.

Alors que les relations israélo-américaines traversent une zone de turbulences à propos du nucléaire iranien, le chef du gouvernement israélien entend réserver un accueil chaleureux au dirigeant français, dont le pays s'est opposé, le week-end dernier à Genève, à l’adoption d’un accord ne réunissant pas toutes les conditions censées "garantir l'arrêt du programme nucléaire iranien".

Une fermeté vis-à-vis de la République islamique que Tel Aviv souhaite durable. "Nous espérons que la France ne fléchira pas, a déclaré Benjamin Netanyahou, toujours au "Figaro". Sur le dossier iranien, nos deux pays défendent des positions communes depuis de nombreuses années, quelle que soit la majorité au pouvoir, et nous poursuivons ce partenariat essentiel avec le président Hollande."

En Israël, le séjour du président français revêt d’autant plus d’importance qu’il sera suivi par la reprise, le 20 novembre, des négociations entre l’Iran et le groupe des "5+1", composé des cinq membres permanents de Conseil de sécurité de l’ONU et l’Allemagne. L’État hébreu, qui pousse en faveur du démantèlement complet des installations iraniennes d'enrichissement de l'uranium, voit ainsi en la France un allié de poids à l’heure où les États-Unis semblent pencher pour un allègement prématuré des sanctions économiques à l'encontre de Téhéran.
.................................
plus en français: http://www.france24.com/fr/20131116-france-israel-hollande-netanyahou-visite-jerusalemn-knesset-nucleaire-irianien-colonies

plus en anglais - http://www.haaretz.com/news/diplomacy-defense/1.558334

Kennedy : la vérité sur son assassinat

"Le Nouvel Observateur" du 14 novembre:



Après 50 ans de controverses, on dispose d'une explication précise et crédible du meurtre du président.


Publié le 13-11-2013 par Laurent Joffrin, Directeur du Nouvel Observateur

Trois coups de feu résonnent encore dans la mémoire du monde. Trois coups de feu tirés sur Dealey Plaza à Dallas, le 22 novembre 1963. Ce jour-là, le rêve d’un gouvernement juste s’est effondré avec le corps de John Fitzgerald Kennedy sur la banquette souillée d’une limousine noire. Ce jour-là, l’idée du complot s’est installée dans les esprits. Ce jour-là, l’Amérique a perdu son innocence.

Une première balle a manqué sa cible. Elle a écorné un pilier de béton et projeté un éclat de pierre qui a blessé à la joue James Tague, un passant venu voir le cortège présidentiel. La deuxième balle a frappé John Kennedy au cou. Le président a porté ses mains à sa gorge et John Connally, gouverneur du Texas, a senti une douleur terrible avant de crier : "Mon dieu, ils vont tous nous tuer!" La troisième balle a fait exploser le crâne du président, un nuage rosâtre a entouré sa tête, des éclats d’os et de cervelle ont volé alentour et son corps a été rejeté en arrière ; Jackie est montée sur le capot arrière pour ramasser un morceau de cervelle. Images obsédantes qui hantent la conscience contemporaine.

Double choc

Un peu plus tard, la police de Dallas arrête dans un cinéma un jeune homme mince et brun dont le signalement correspond à celui du suspect. Interrogé, il nie. Présenté à la presse, il jette à la cantonade : "Je suis un pigeon !" Il s’appelle Lee Harvey Oswald. Le surlendemain, dimanche, Jack Ruby, un tenancier de boîte de nuit plus ou moins lié au milieu, l’abat à bout portant devant les caméras de la télévision. Le double choc laisse l’Amérique sonnée, défaite, persuadée qu’une puissance maléfique l’a prise pour cible, terrorisée par le risque de guerre qui pèse sur cette époque d’angoisse atomique.

Depuis, on a rempli des bibliothèques pour tenter de comprendre cet enchaînement de faits terrifiants. L’assassinat de l’assassin et les faiblesses de l’enquête ont suscité une montagne de théories, d’hypothèses et de spéculations. Si on a tué Oswald, c’est pour le faire taire. Si la commission Warren a mal travaillé, c’est qu’elle a caché un secret.

Lire le dossier: http://tempsreel.nouvelobs.com/le-dossier-de-l-obs/20131112.OBS5031/kennedy-la-verite-sur-son-assassinat.html

Fool me once, maybe, but seven times? Forget it.

1944: Joe Jr. (brother), small plane, killed.
1948: Kathleen (sister), small plane, killed.
1963: JFK, "lone nut," killed.
1964: EMK (brother), small plane, survived.
1968: RFK (brother), "lone nut," killed.
1969: EMK (brother), Chappaquiddick, survived.
1999: JFK Jr. (son), small plane, killed.

And that's just one family. . .

Welcome. Answer: yes, yes.

Part II answer: my view is that the oil and logistics boys (HL Hunt, Brown & Root et al.) had financial motives, the joint chiefs had Dr Strangelove fantasies, Dulles was seeking revenge, but they'd all hated the Kennedys since Joe was ambassador to Britain. Probably before. So the second answer is, the reasons given were basically rationalizations and secondary to a longstanding and eerily familiar Kennedy Derangement Syndrome spawned and nurtured by the usual suspects. This by the way is largely based on observing ODS propaganda currently in circulation.
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